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Quand on devient responsable... [Test passage lvl III]

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Kei Hynawa

Originaire depuis le : 30/04/2017
Récits contés : 104

RPG
Âge : 20
Groupe: Déviant
Inventaire: Une palette de maquillage, un couteau suisse, un carnet, un tantô, un tapis volant, une cape d'invisibilité, une canne rétractable

MessageSujet: Quand on devient responsable... [Test passage lvl III]   Lun 8 Jan - 18:36


La journée de boulot était enfin terminée. Il était à peine six heures et j’avais déjà retrouvé ma liberté. N’était-ce pas génial ?! Les clients se faisaient de plus en plus rares ces derniers temps. Peut-être étaient-ils devenus plus doué en pilotage. A moins qu’ils eussent enfin compris comment prendre soin de leur engin ? Du coup, nous étions trop nombreux pour assurer le peu de travail que l’on avait. Et comme, ce cher patron véreux ne voulait pas nous payer à rien faire, il avait trouvé une solution. Nous renvoyer chez nous plus tôt à tour de rôle. Et aujourd’hui, c’était le mien. J’avais l’après-midi devant moi. Je pourrais glander à volonté dans mon appartement miteux. Ou bien profiter du soleil. Parce que oui, en plus, il faisait beau. Je pourrais aussi en profiter pour dénicher des informations que je ne pouvais pas trouver le soir. Après tout, les conversations du jour et de la nuit sont totalement différentes. Je me sentais vraiment en veine en plus. Je tenterais bien ma chance à un jeu de hasard. Et qui sait, le gros lot serait peut-être pour moi. Bon. C’était sûrement dans mes rêves. Mais n’étaient-ils pas là pour égayer notre quotidien pourri ?

Je déambulais dans les rues de Nordkia. Cela donnait un autre aspect à la ville sale. L’avenue principale était bien moins bruyante que le matin. Là, où tous les marchands se mettaient à beugler leur promotion. La cohue du déjeuner s’était évanouie aussi. Les gens étaient repus et n’avaient plus besoin de se précipiter dans les restaurants pour se restaurer avant la reprise du boulot. Et la ferveur du soir n’était pas encore arrivée. L’atmosphère était différente en début de soirée. Les gens étaient heureux de terminer le travail et n’avaient qu’une hâte, retrouver leur famille ou profiter d’une bonne boisson dans leur bar favori. Ce n’était pas non plus le même type d’individu que l’on croisait à sept heures de l’après-midi. C’était plus des femmes. Mariées probablement et habillées normalement. Pas comme les chaudasses de la nuit qui cherchent un pigeon pour leur tenir compagnie au lit. J’avais l’habitude d’en croiser. Elles interpellaient les gens sans la moindre gêne. Et le malheureux qui se faisait prendre dans leur filet était fini. Heureusement, ça ne m’était jamais arrivé. Je ne devais pas être leur type. Ou alors je paraissais trop jeune pour elles. Dans un sens, cela m’arrangeait bien. Je n’avais pas besoin de ce genre de chose dans ma vie.

Mon ventre se mit à grogner. C’est vrai que je n’avais pas encore déjeuner. Je n’avais pas spécialement envie de m’arrêter dans un restaurant. J’allais devoir me trouver un stand qui vends des trucs à emporter. Je mis bien une dizaine de minutes avant d’en trouver un. Malheureusement, on ne pouvait pas vraiment dire que l’endroit donnait envie de se restaurer ici… Les rues alentour étaient encore plus sales qu’ailleurs. Les gens présents, même si on était en pleine après-midi avaient des têtes de gangsters et de dealers. Comment j’avais fait pour me retrouver là… ? Je soupirais avant de tourner les talons. Pas la peine de m’attirer des ennuis. Ou de risquer d’avoir une intoxication alimentaire. Après avoir tourné plusieurs fois dans les rues, je finis enfin par trouver mon bonheur. Un vendeur de brioche à la viande. Dans l’avenue principale. Aucune file d’attente. Un bel étal. C’était parfait ! Je fis mon plus beau sourire et je commandai quatre portions. Non pas que j’avais une faim de loup et que j’allai m’enfiler ça à moi tout seul. C’était plutôt à partager.

Depuis maintenant quelques temps, j’avais un petit squatteur chez moi. Un gamin peu farouche d’à peine six ou sept Irs. Il était incapable de faire sortir un seul mot de sa bouche. Je ne savais même pas si cet handicap était de naissance ou dû à un traumatisme. Néanmoins, il savait se faire comprendre quand il en avait envie. Lorsqu’il était en colère, ses traits se crispaient et il tapait vivement du pied en affichant une mine boudeuse tellement mignonne que j’avais plus envie de sourire ou rigoler que de vraiment écouter le pourquoi de sa crise de nerf. Comment j’avais fait pour me retrouver avec un gamin dans les pattes ? C’était très simple. Je l’avais ramassé au coin d’une rue. Non. Plus sérieusement. Les parents de ce gosse l’avaient vendu car ils étaient incapables de s’occuper de lui. Le pauvre s’était retrouvé entre les mains d’un vieux fou qui réalisait des expériences sur lui et d’autres enfants. Avec Anya et deux autres scientifiques, nous avions réussir à les sortir de là. Et allez savoir pourquoi, ce gosse s’était attaché à moi. Il avait refusé de me lâcher du début à la fin. Je m’étais alors résigné à m’occuper de lui jusqu’à ce que je trouve un moyen de m’en débarrasser.  

J’étais arrivé devant chez moi. Dans ce bâtiment qui menaçait de tomber en ruine d’une minute à l’autre. L’avantage étant que les voisins étaient inexistants. Qui était assez fou pour se risquer à habiter là-dedans ? Et pis, tant que personne ne s’amusait à sauter sauvagement sur le sol ou à ramener un éléphant, il n’y avait pas de raison que tout s’effondre. Oui, j’étais optimiste. Et alors ? Cela faisait six Irs que j’habitais là et je l’avais toujours connu en aussi piteux état. Ce n’est pas parce que l’immeuble donnait l’impression qu’il allait s’écrouler qu’il le fera. J’avais ouvert la porte de mon appartement de deux pièces. Une pièce à vivre, une chambre et une mini salle d’eau. Il était meublé du strict minimum. Je n’avais pas l’argent pour me fournir correctement en meuble ou en décoration. C’était largement suffisant ainsi, pour le peu de temps que je passais dedans. Je retrouvais mon colocataire enroulé dans mon tapis volant en plein milieu de la pièce à vivre. A quoi avait-il encore joué celui-là ?  

- "Aoru, j’t’ai déjà dit de pas jouer avec ce tapis. Y’é aussi têtu qu’une mule. Allez viens manger, j’ai rapporté des brioches à la viande, ça devrait te plaire."

Aucune réaction. Étrange. C’était un gourmand d’habitude. C’était limite s’il ne me sautait pas dessus dès que je ramenais un peu de nourriture. J’essayais de le taquiner en disant que je mangerais tout s’il ne se dépêchait pas de sortir de là. Mais rien n’y fit. Il resta enroulé dans sa carpette. Tant pis pour lui. Je n’allais pas me mettre à genoux pour qu’il mange. Je n’étais pas sa mère. Ni son père d’ailleurs. Ni même un membre de sa famille. Je dévorais ma part. J’avais espéré que l’odeur le ferait réagir mais même pas. C’était vraiment bizarre et ça ne lui ressemblait pas. Je finis tout de même par m’approcher de lui, un peu inquiet de son comportement. Seule sa petite tête brune dépassait du tapis. Ses yeux étaient fermés. Ses joues étaient rouges. Il semblait faire des cauchemars puisqu’il gigotait dans son sommeil et il avait de nombreuses gouttes de sueurs sur son visage. Visiblement, il n’était pas bien. Je posais ma main sur son front pour la retirer presque aussi vite. Brulant. Il était brulant. J’aurai pu y faire cuire un œuf. Je caressais doucement le tapis pour qu’il desserre son étreinte sur le petit. Pour une fois, il obéit sans rechigner. Je portais Aoru jusqu’au lit pour l’allonger plus confortablement. Il était vraiment trempé. Comment soignait-on un gosse dont on ne savait rien ? Qu’est-ce qu’il fallait faire dans ce cas-là ? Lui faire prendre un bain ? Le laisser dormir ? Le réveiller ? Crier au secours ? Laisse le. C’est qu’une bouche inutile à nourrir. S’il est pas capable de tenir face à la maladie, tant pis pour lui.

- "Fermes là un peu ! Ce gosse est sous ma responsabilité pour l’instant et j’vais pas le laisser partir comme ça sans rien faire !"

J’avais haussé la voix alors que j’étais seul dans la pièce. Si on exceptait le gamin, bien sûr.  Je me parlais à moi-même. Ce n’était pas la première fois. Et ça ne serait pas la dernière fois non plus. Tout le monde, un jour ou l’autre finit par parler avec soi-même non ? Ce n’était pas le plus urgent maintenant. Je me dirigeais vers la salle de bain avec un seau. Je remplis celui-ci d’eau tiède. Je n’étais pas certain que de l’eau chaude ou froide allait vraiment aider le garçonnet à aller mieux. J’avais donc choisi l’option tempéré. Je retournai auprès du souffrant. Je le déshabillai avant de commencer à passer un linge trempé d’eau tiède sur son corps. Je passais d’abord sur ses épaules puis son torse. Il était couvert de sueur et brulant. C’était clair qu’il avait de la fièvre. Quant à comment la faire baisser, je n’avais pas beaucoup d’idée. Je remarquai un point sombre sur son flanc gauche mais je n’y prêtais pas grande attention. Je terminais ma vaine tentative de rafraichissement en posant le linge sur son front.

J’avais décidé de retourner en ville. Malgré mes grands airs, je m’inquiétais pour le gamin que j’avais recueilli. Je risquais de m’en vouloir s’il ne se remettait pas et si je n’avais pas tout essayé pour le guérir de son mal. C’est pour ça que j’étais parti trouver un remède. Si celui-ci existait… Je savais que dans le quartier se trouvait un drugstore, qui, soit disant, aurait des potions capable de soigner n’importe quel maux. Les rumeurs ayant toujours un fond de vérité, je m’y rendais. A vrai dire, j’y étais déjà allé. Je ne savais plus vraiment dans quelles circonstances mais l’entrée me disait quelque chose. La tête du gars qui m’accueillit également. Un p’tit bonhomme tout en rondeur à peine plus grand que moi. Son visage arrondi arborait une fine paire de lunette qui ne lui allait pas du tout. Ses cheveux noirs étaient en bataille et n’avaient pas l’air très enclin à se plaquer d’un côté ou de l’autre de son crâne. Le quadragénaire se trouvait derrière son comptoir. Et dans son dos, une multitude d’étagère plus fournis les unes que les autres s’alignaient à n’en plus finir. A croire que la pièce était sans fond.

- "Bonjour, que puis-je faire pour toi ?"

- "J’ai un souci. Mais tu as du déjà le deviner, j’suppose. J’ai un ami à moi qui est malade et j’t’avoue que j’sais pas trop quoi faire pour qu’il aille mieux."

- "Symptômes ?"

- "Il a d’la fièvre et transpire beaucoup. Il arrête pas de dormir aussi et vu la tronche qu’il tire, il doit pas faire de beaux rêves."

- "C’est la fièvre qui le fait cauchemarder. Autre chose ? Un signe particulier ?"

- "Maintenant qu’tu le demandes… J’crois qu’il avait une tâche rougeâtre sur le flanc."

Pendant que j’énumérais les maux d’Aoru, le pharmacien farfouilla dans les armoires les plus proches de lui. Il me demanda aussi si mon « ami » avait passé du temps dans le désert. Question à laquelle je répondis par l’affirmative. Le diagnostic tomba alors. Cet imbécile avait choppé la maladie du désert. D’après mon interlocuteur peu de personnes l’attrapent. En même temps, les Üniks ne sont pas assez bêtes pour aller se promener dans le Sidhe juste par plaisir. Néanmoins, toujours d’après lui, elle se soignait relativement bien avec un traitement adapté. Tant mieux. Certes, j’aurai encore à le supporter mais je n’aurai pas sa mort sur la conscience. Le quadra attrapait les éléments qui lui étaient nécessaires pour confectionner le remède. De ce que je voyais et sentais, cela semblait infecte. J’étais bien content de ne pas avoir à avaler ça ! Rapidement, au bout d’une dizaine de minutes peut être, il termina son ouvrage. Il me le remit lorsqu’on frappa à la porte de l’enseigne. Etrange non ? On ne se donnait généralement pas la peine de faire ça lorsque l’on rentre dans une boutique. Le visage de l’apothicaire se décomposa sous mes yeux alors qu’il me disait d’aller me planquer parmi les étagères. Vu son air inquiet, je ne cherchai pas à en savoir plus. J’allais me cacher derrière la deuxième rangée d’armoire. J’entendis la porte de la boutique s’ouvrir et de nouvelles voix s’élevaient :

- "Bonsoir Marius Finn. Je suppose que tu connais l’objet de notre visite. Tu es jugé coupable d’être un paria. Ta condamnation n’est autre que la peine capitale. Et elle est exécutable dès maintenant. Tu as des dernières paroles à dire avant ça ?"

- "Il faut juste faire boire l’intégralité du flacon et ça ira mieux."

BANG !

- "Il était timbré ce type. Vous avez entendu ses derniers mots ?! Quel gars sain d’esprit dirait ça ?"

- "Qu’est-ce qu’on fait du corps chef ?"

- "Rien, les nettoyeurs passeront faire le ménage dans la nuit. Allez on s’casse d’ici."

Le bruit de la porte d’entrée résonnât une nouvelle fois après ces mots. Un silence de mort envahit ensuite la pièce. J’avais fini le cul par terre. Au sens propre et figuré du terme. J’étais littéralement sous le choc. Aucun son n’avait voulu sortir durant leur conversation. Maintenant encore, je restais muet. Les larmes perlaient aux coins de mes yeux. Malgré tout, elles refusaient de rouler sur mes joues. Mes mains tremblaient. Je sentais que je n’étais pas capable de me lever non plus. Du moins, pour le moment. J’avais très bien compris ce qui s’était passé derrière ces étagères. L’apothicaire était comme moi. C’était un paria. Je n’avais rien vu ! Rien senti ! Comment ces gardes avaient pu le savoir ? Quelqu’un l’avait sûrement balancé… Pourtant, cet homme n’était pas comme tous ces pourris ou comme ces bons à rien que l’on pouvait trouver à tous les coins de rues des ghettos. Il avait un métier, sûrement une clientèle fidèle vu son professionnalisme. Ces derniers mots m’étaient clairement destinés ! Il aurait pu dire autre chose mais non. Il avait choisi de faire son travail jusqu’au bout en délivrant sa prescription.

Il m’avait fallu encore de longue minute avant de pouvoir de me lever. Je dus même m’appuyer sur le mur pour y parvenir. Mes mains n’avaient pas cessé de trembler. Néanmoins, mes idées étaient devenues claires. Je sortis de ma cachette pour voir l’étendue des dégâts que je soupçonnais déjà. L’homme, qui m’avait gentiment accueilli quelque temps plus tôt, gisait par terre. Une balle logée en plein milieu du front. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi cet homme avait été exécuté de la sorte. Je savais très bien que naître paria signifiait le plus souvent mourir de cette façon. Malgré tout, je ne voyais pas ce que nous avions fait de mal pour mériter un traitement pareil. A part venir au monde bien sûr. J’avais déjà vu d’autres personnes comme moi se faire arrêter par la garde. Bien sûr, on ne les revoyait jamais ensuite. Les bruits de couloirs disaient qu’ils mourraient dans l’ombre. Sans que personne ne le sache. C’était cependant la première fois que j’étais réellement confronté à la mort d’un « camarade ». Je n’avais pas envie mourir. Je ne veux pas mourir. T’as pas intérêt à nous faire repérer. Pas question que j’crève par ta faute ou d’celle du gamin !

- "Écrases et personne ne saura !"

Elle commençait vraiment à m’agacer cette voix. A raconter ces conneries. Je ne savais pas d’où elle venait. Ni même à qui elle appartenait. Néanmoins, elle obéissait. Quand je lui disais de se taire, elle le faisait. Pour un temps du moins. Je m’approchai du cadavre pour lui fermer ses yeux. C’était glauque de sentir son regard et de se dire que cela aurait pu être nous. Il n’avait sûrement pas dû partir en paix mais je pouvais au moins faire ça. Et ce qui allait suivre. Sans trop savoir pourquoi ni comment, j’avais le sentiment que les nettoyeurs dont parlaient les gardes tout à l’heure avaient des projets bien précis pour l’apothicaire. Ça ne m’étonnerait qu’à moitié que des scientifiques soient mêlés à ça. Quoi de mieux pour comprendre un spécimen inconnu que de disséquer son corps ? Rien que d’y penser, j’en eus des frissons. C’est pour ça que j’avais attrapé la bougie posée sur le comptoir pour la laisser tomber au sol. Il ne resterait aucune trace du pharmacien. Les flammes se répandirent rapidement. Faut dire que la moquette posée à terre aidait bien. J’enfilai la capuche de mon sweet avant de lâcher un « Repose en paix » et de sortir discrètement. La nuit était tombée. Je n’avais plus qu’à rentrer.

Sur le chemin, j’entendis les sirènes annonçant l’incendie. La foule se hâtait pour aller zieuter ce qui se passait. D’autres beuglaient pour éloigner les ignorants et les curieux. Cela ne me concernait pas. Ou du moins, ma curiosité avait déjà été satisfaite. Même si j’aurai largement préféré ne rien savoir du tout. J’arrivais rapidement à mon appart miteux. Et je retrouvais le gosse où je l’avais laissé. Enfin presque. Allez savoir comment, sa tête et l’un de ses bras pendaient dans le vide, tandis que son corps traversait littéralement le lit. Comment avait-il pu bouger autant en étant si fiévreux ?!  Je soupirai tout en le rallongeant correctement. Je sortis de ma poche le remède que j’avais reçu du pauvre homme et j’obligeai Aoru à boire toute la bouteille. Vu la grimace qu’il tirait, j’avais vu juste quant au goût affreux du breuvage. En tout cas, il semblait efficace ce médoc puisqu’à peine la grimace passée, son visage affichait un air beaucoup plus calme. Il était toujours brûlant mais il ne faisait aucun doute que sa fièvre allait baisser d’ici quelques heures. Rassuré, je me posai à côté de lui dans le lit et je finis par m’endormir. Quelle journée pourrie quand même alors qu’elle avait plutôt bien commencé…

Le lendemain. Les deux garçons étaient toujours endormis l’un contre l’autre. Oui, le gamin s’était blotti contre son aîné durant la nuit. Pour le réchauffer. L’embêter. Ou simplement pour sentir qu’il n’était pas seul. Dehors, par contre, les commérages allaient bon train. L’incendie de la boutique de l’apothicaire et son décès étaient au centre des préoccupations. Plusieurs personnes assuraient avoir vu une ombre sortir de la boutique juste avant que le feu ne soit déclaré. Les plus extravagants disaient qu’il s’agissait de l’esprit du pauvre homme. Les pragmatiques, eux, pensaient que ce n’était autre que l’incendiaire et le meurtrier. Une enquête était en cours. Et nul doute qu’elle fournira des réponses.

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